Bien choisir sa lingerie

Découvrez la meilleure lingerie sensuelle pour être totalement irrésistible


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La lingerie relève d'abord du vêtement : le confort et la coupe y comptent autant que l'apparence, et un modèle mal ajusté ne met rien en valeur. Cette page rassemble des repères pratiques.

Les matières

La dentelle, obtenue par entrelacement de fils, existe en Leavers, la plus fine, tissée sur des métiers anciens, et en dentelle Rachel, tricotée, plus courante et moins coûteuse. Les dentelles de Calais-Caudry bénéficient d'une indication protégée.

La soie, agréable et thermorégulatrice, exige un entretien délicat.

Le coton, respirant et lavable à température, reste le choix le plus adapté au quotidien et le plus recommandé sur le plan de la santé intime.

Le microfibre et le polyamide offrent un maintien élevé et un aspect lisse sous les vêtements ajustés.

Le tulle et le mesh, transparents et légers, se combinent souvent aux autres.

La taille de soutien-gorge

C'est le point décisif, et les enquêtes de la filière estiment qu'une large part des femmes porte une taille inadaptée.

Deux mesures sont nécessaires. Le tour de dessous de poitrine, ruban horizontal et serré, juste sous la poitrine : il donne le chiffre, 85, 90, 95. Et le tour de poitrine, au point le plus fort, ruban horizontal sans serrer : la différence entre les deux donne la lettre du bonnet.

Trois signes indiquent un mauvais ajustement : la bande dorsale qui remonte dans le dos, ce qui signifie que le tour est trop grand ; les bretelles qui marquent l'épaule, parce qu'elles supportent un poids que la bande devrait porter ; et le bonnet qui bâille ou qui déborde.

La règle utile en cas de changement : si l'on descend d'un tour, on monte d'un bonnet, et inversement, le volume du bonnet dépend du tour.

La morphologie et le vieillissement font varier la taille : une vérification tous les deux ou trois ans évite de porter des modèles devenus inadaptés.

Les coupes

Le soutien-gorge à armatures offre le maintien le plus ferme ; le sans armatures et le brassière privilégient le confort.

Le balconnet dégage le décolleté, l'emboîtant couvre davantage, le triangle ne maintient pratiquement pas.

Côté bas, la culotte classique, le shorty, le tanga et le string diffèrent surtout par la couverture ; le choix se fait selon le vêtement porté par-dessus et selon le confort.

Les ensembles coordonnés, les bodys, les nuisettes et les déshabillés relèvent davantage du plaisir de porter que de la fonction.

L'entretien

Le lavage à la main, à l'eau tiède avec une lessive douce, reste le plus sûr pour la dentelle et la soie.

En machine, un filet de lavage, un programme délicat à trente degrés et l'agrafage des crochets évitent l'essentiel des dégâts.

Ni sèche-linge ni essorage vigoureux : la chaleur et la torsion détruisent l'élasthanne, qui assure le maintien.

Le séchage à plat, à l'ombre, préserve la forme des bonnets.

Les soutiens-gorge se rangent emboîtés et non pliés en deux, ce qui déforme les armatures.

Un soutien-gorge porté quotidiennement conserve son maintien environ un an ; alterner entre plusieurs modèles prolonge sensiblement leur durée de vie, les fibres élastiques ayant besoin de repos pour reprendre leur forme.

Confort et santé

Quelques repères utiles.

Les matières synthétiques serrées favorisent la macération ; le coton au niveau du gousset est recommandé pour le quotidien.

Une gêne, une irritation ou une marque persistante signalent une taille inadaptée plutôt qu'une fatalité.

Et pour l'activité physique, une brassière de sport adaptée à l'intensité réduit nettement l'inconfort et les tensions au niveau des épaules et du dos.

Enfin, une remarque de bon sens : la lingerie se choisit pour soi. Le meilleur critère reste celui dans lequel on se sent bien, et non celui qu'une image publicitaire désigne.

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